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L’évaluation formative

L’évaluation formative dans le bulletin du CDC

«L’évaluation formative est un processus d’évaluation continue ayant pour objet d’assurer la progression de chaque individu dans une démarche d’apprentissage, avec l’intention de modifier la situation d’apprentissage ou le rythme de cette progression, pour apporter (s’il y a lieu), des améliorations ou des correctifs appropriés.» SCALLON, Gérard. L’évaluation formative des apprentissages. Tome I : La réflexion, Québec, P.U.L., 1988, p.155. Continuer la lecture

Évaluation sommative

Évaluation sommative : définition

À la fin d’une séquence d’apprentissages (partie d’un cours ou de la matière), à la fin d’un cours ou à la fin d’un programme, l’évaluation sommative a pour but de fournir une information nécessaire à la prise de décision en ce qui a trait à la réussite d’une épreuve, d’un cours ou d’un programme (sanction des études). Elle sert essentiellement à porter un jugement global sur l’atteinte des objectifs d’apprentissage et à rendre une décision en attribuant une note à l’étudiant. L’évaluation sommative porte sur des objets significatifs à une étape importante de la séquence d’apprentissage où l’étudiant a eu la possibilité de développer les apprentissages visés par l’activité d’évaluation. Elle atteste du degré d’atteinte des objectifs ministériels selon des standards déterminés pour un cours ou une partie de celui-ci lorsque l’évaluation a lieu à la fin d’une séquence d’apprentissages.

Cette définition fait partie du glossaire de l’Interaction, blogue pédagogique du Collège Montmorency. Rédaction et recherche  Chantale Lepage. Consulter la médiagraphie du glossaire pour les références complètes.

Avez-vous une définition à nous soumettre pour enrichir le glossaire pédagogique de l’Interaction ? N’oubliez pas de citer vos sources et utilisez le commentaire ci-dessous. Merci.

PIÉA: version amendée

L’Interaction a reçu plusieurs commentaires qui ont été transmis au comité de la PIÉA. Sur le blogue, vos commentaires ont suscité plusieurs réactions qui ont mis en valeur certaines stratégies et pratiques qui ont cours  dans vos milieux respectifs. Vos échanges, souvent très éclairants pour  l’ensemble de la communauté, permettent de voir comment certaines problématiques sont traitées  d’un professeur à l’autre ou d’un département à l’autre et d’en inspirer plus d’un.

À la suite des réactions des instances et des groupes consultés qui ont été déposées au comité de la PIÉA, voici la synthèse des réactions ainsi que la version amendée version amendée de la PIÉA. Bonne lecture!

Nous vous rappelons que lors de la journée pédagogique du 2 mars , à la salle Jacques Caron, à 13 heures 30, le comité de la PIÉA reçoit les personnes, les instances ou les groupes consultés pour faire un retour sur la version amendée de la PIÉA.

Que pensez-vous de la version amendée ?

À partir de la version amendée, proposeriez- vous d’autres modifications ?

Le Comité de Rédaction

PIÉA: performance finale attendue

PERFORMANCE FINALE ATTENDUE

Depuis 2006, la majorité des plans de formation comprennent une épreuve terminale pour chacun des cours offerts à l’intérieur d’un programme. Selon les plans de formations, cette épreuve peut se présenter sous différents vocables soit : « tâche intégratrice », « performance finale attendue » ou « performance significative ». En plus de répondre à une des demandes de la Commission d’évaluation de l’enseignement collégial visant à assurer l’efficacité des évaluations finales, l’ajout d’un article qui se rapporte à l’épreuve terminale de cours permet non seulement d’assurer l’attestation de l’atteinte individuelle des objectifs selon les standards, mais également de s’arrimer aux pratiques professionnelles de la communauté montmorencienne. Il est important de rappeler que, selon la Convention collective, c’est au département de déterminer les modalités d’évaluation des cours et que les descriptions institutionnelles sont adoptées en département.  Rappelons que la « performance finale attendue » à la fin d’un cours se distingue de l’épreuve synthèse qui, elle, s’administre plutôt vers la fin d’un programme.

EXTRAIT DE LA VERSION DE CONSULTATION Continuer la lecture

PIÉA: présences et absences

RÈGLES RELATIVES À LA PRÉSENCE

La présence en classe est une condition importante de la réussite de l’étudiante ou de l’étudiant. L’article qui présente les règles relatives à la présence a fait l’objet d’un remaniement majeur. Sans que la présence constitue un objet d’évaluation (variable externe à l’apprentissage), ces règles rappellent l’importance de l’assiduité dans certains contextes qui pourraient avoir une incidence sur l’évaluation. Cette version de la PIÉA clarifie les règles relatives à la présence en classe, lors d’un examen ou d’activités particulières et précise certaines balises nécessaires à leur encadrement.

Même si elle n’apparaissait pas dans la PIÉA (2002), la règle du 15% correspond à une pratique généralisée au Collège. Cette règle avait été négociée après l’adoption de la version 2002 de la PIÉA. Elle apparaît déjà dans la majorité des « compléments à la PIÉA » élaborés depuis par les départements. Son intégration à la version révisée (2011) permet de donner plus de crédibilité à cette pratique et de la rendre officielle auprès des étudiants.

(Pour voir les modifications proposées en ce qui a trait à la présence, comparer l’article 5.3 D) de la version 2002, à l’extrait qui suit qui a été tiré de la version de consultation).

EXTRAIT DE LA VERSION DE CONSULTATION

5.3.3    La présence

En classe

L’assiduité influence le rendement scolaire et la présence des étudiants aux cours témoigne de leur engagement dans leurs études. La classe est un lieu d’apprentissage privilégié qui place les étudiants en situation d’apprendre sous la supervision directe d’un professeur. Dans ce contexte, la présence aux cours constitue une condition déterminante de la réussite. Elle ne constitue pas pour autant un objet d’évaluation.

Il est de la responsabilité de l’étudiant qui s’absente de voir à reprendre autrement les activités manquées.

Par ailleurs, un étudiant qui s’absente à plus de 15 % des heures d’un cours doit rencontrer son professeur afin de discuter de ses possibilités d’atteindre ou non les objectifs du cours. Lors de cette rencontre, le professeur peut conclure que  l’étudiant est en mesure de poursuivre ses apprentissages et il peut alors fixer des conditions nécessaires à l’atteinte des objectifs visés ou alors, qu’il n’est plus en mesure d’atteindre les objectifs du cours. Dans ce dernier cas, il explique à l’étudiant les motifs qui justifient son évaluation de la situation et lui signifie son échec au cours. Le professeur devra alors signifier l’échec au cours de cet étudiant en rédigeant un rapport qui sera déposé auprès de son coordonnateur et à la Direction des études ou au conseiller pédagogique et à la Direction de la formation continue.

Lors d’un examen

L’absence à un examen entraîne la note zéro pour cette évaluation. Selon les motifs ou la situation, le professeur peut examiner la possibilité de reporter l’évaluation de cet étudiant ou lui fixer une autre modalité d’évaluation.

Lors d’activités d’apprentissage particulières

Dans le cas de certaines activités d’apprentissage (stage, enseignement clinique, atelier, laboratoire, projet de fin d’études), la présence peut constituer une condition pour l’atteinte de certains objectifs puisqu’elle permet des apprentissages qui ne pourraient pas se faire autrement. Le département ou le conseiller pédagogique associé au programme offert à la Formation continue, dans le cadre de leurs responsabilités en termes de qualité de l’enseignement, se donne des compléments à la Politique institutionnelle d’évaluation des apprentissages qui spécifient la façon dont sont traités les cas d’absence lors de ces activités désignées.

Les compléments à la Politique institutionnelle d’évaluation des apprentissages ainsi établis doivent être communiqués à la Direction des études ou à la Direction de la formation continue pour approbation et comprendre des indications précises quant aux motifs qui ont conduit le département ou le conseiller pédagogique à désigner ces activités d’apprentissage particulières et la façon dont sont traitées les absences à celles-ci.

Des indications précises concernant l’application de ces compléments à la Politique institutionnelle d’évaluation des apprentissages devront apparaître aux plans de cours. Les professeurs devront s’assurer que les étudiants en soient bien informés.

Dans les cas où cela s’applique, le plan de cours doit être explicite quant aux conséquences de la non-réussite d’une séquence d’apprentissage lorsque cette situation entraîne la mention «échec ».

Le Comité de Rédaction

Pour alimenter la discussion…

  • Êtes-vous d’accord avec l’idée de baliser par des règles précises et uniformes la présence en classe ?
  • Avez-vous d’autres exemples d’activités d’apprentissage (stage, enseignement clinique, atelier, laboratoire, projet de fin d’études) où la présence peut constituer une condition obligatoire pour l’atteinte de certains objectifs?
  • Si oui, est-ce que ces activités permettent des apprentissages qui ne pourraient pas se faire autrement ?